Si on ne se connaît pas encore, je suis Carla Kay, maman de deux enfants et coach en remise en forme prénatale, postpartum et en diastase abdominale.
Chaque année, c’est un peu le même scénario. L’été arrive, la routine change, et vers la fin août, on commence à ressentir ce petit poids sur les épaules : « Je devrais m’y remettre. » Mais ce sentiment-là, à lui seul, ne suffit pas toujours pour passer à l’action.
Si tu te demandes par où commencer, la vraie réponse n’est pas de tout planifier immédiatement. C’est surtout de repartir simplement, sans pression, et de reconstruire une routine qui te ressemble.
La culpabilité n’a jamais motivé personne
On pense souvent qu’il faut se sentir mal pour se remettre en action. En réalité, c’est souvent tout le contraire. La culpabilité crée davantage de résistance que de motivation.
Au lieu de te dire « Je me suis laissé aller », essaie plutôt : « J’ai profité de mon été, et maintenant je reviens à moi. » Ça peut sembler être un petit changement de phrase, mais ça change complètement l’énergie avec laquelle tu vas aborder ta première séance.
Vise petit, vraiment petit
La plus grosse erreur en septembre, c’est de vouloir tout rattraper d’un seul coup. Trois séances par semaine, un nouveau régime, huit heures de sommeil, zéro sucre… et souvent, ça ne dure qu’une dizaine de jours.
Choisis plutôt une seule chose à stabiliser cette semaine :
- Commencer par une marche de 20 minutes, trois fois dans la semaine
- Recommencer une activité que tu aimais avant l’été
- Prioriser la régularité plutôt que l’intensité
Un objectif très facile à atteindre, c’est souvent ce qui permet de rebâtir la confiance. Le reste viendra ensuite.
Le « pas envie » n’est pas un signal d’arrêt
Il y aura des matins où tu n’auras clairement pas envie. C’est normal, et ça ne veut absolument rien dire sur ta motivation à long terme.
La différence entre les personnes qui reprennent et celles qui remettent toujours à lundi, ce n’est pas forcément l’envie. C’est plutôt la décision de bouger 10 minutes, même quand l’envie n’est pas là et neuf fois sur dix, ces 10 minutes finissent par devenir 30.
Redéfinis ce que « réussir » veut dire
Si ton seul indicateur de réussite est le miroir ou le chiffre sur la balance, tu risques de te décourager rapidement. Après une pause, le corps a besoin d’un peu de temps avant que les résultats visibles apparaissent.
Pendant les deux ou trois premières semaines, donne-toi donc d’autres façons de mesurer tes progrès :
- Le nombre de séances complétées, peu importe leur intensité
- Ton niveau d’énergie à la fin de la journée
- Ta capacité à mieux dormir ou à mieux gérer ton stress
Ce sont ces petits signaux qui vont t’aider à rester dans le mouvement sur le long terme, beaucoup plus qu’un chiffre sur la balance.
Parce qu’une bonne routine ne s’arrête pas à l’entraînement, certains suppléments peuvent t’aider à mieux soutenir tes entraînements et ta récupération au quotidien :



Au final, ce n'est pas l'entraînement le plus intense qui donne les meilleurs résultats… c'est celui que tu peux refaire demain, après-demain et régulièrement !
Coach prénatale & postpartum (@carlakay.fitness)